Présentation

Pink Dairy


Je change enfin cette petite rebrique pour mettre des nouvelles. J'ai pas trop le temps de faire mon blog vu que le bac approche à grand pas ! (le stress, le stress ! ^^)

Je souhaite bonne chance à tous les bacheliers, et les autres priez pour que je tombe sur de bon sujets ! Donc, depuis une semaine c'est révision, révision en écoutant de la musique. Finalement ça passe.
Tient, je regarde Raxephon à nouveau ça faisait très longtemps.
Je suis contente, reborn commence à devenir très intéressant !!!
Mais par contre, le tome 18 de DGM n'est toujours pas sorti au Japon...ça fait que je me demande si l'auteur est finalement toujours malade ou nom (ça déprime).
J'ai hâte d'être à la Japan Expo ! Je pourrais y aller les quatres jours cette fois !
Bon ben, à la prochaine et bonnes vacances !


Nouveautés et icônes

-Nouvelles sorties en France et au Japon (01/06/09)
-Nouvelles sorties et nouvelle fic (10/06/09)
-Deux nouveaux chapitres d'à la recherche de ce qu'on a perdu (19/06/09)


Gif Animé Panda:

Gif Animé Ring:

Gifs Animés et icônes D.Gray-Man: 
    

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Si vous voulez me donner des conseil ou autre pour mon over-blog voici mon adresse msn où vous pourrez m'envoyer un e-mail:

underworld_fire@hotmail.fr

Voilà, je recevrais ces conseils à bras ouverts! (^_^)/ 

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D.Gray-Man et Compagnie

Voilà un magnifique titre vous ne trouvez pas ? En tout cas je dois vous prévenir tout de suite, je crois que je suis à fond dans D.Gray-Man depuis que j'ai lu le premier tome...pour dire, je les ai même téléchargé, chose que je n'ai jamais faite auparavant...alors je vous conseille de le lire, ce manga est super, un super graphisme avec un scénario du tonnère, je pense que ça pourrait plaire à beaucoup de monde !!! Lisez-le de toute urgence ! 15 tomes sont sortis, je sais que pour l'instant il y en a 16...je mettrais les sorties au fure et à mesure!
Bon, sinon je vais parler de mangas mais aussi de choses et d'autres...alors voilà,amusez-vous bien!^^

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Prologue :


Nous sommes, au début de cette nouvelle histoire, au Japon, en 2016. Nous allons suivre les choix et les sentiments d'un jeune homme, Kyosuke Mitsuba. Sa vie va bien se compliquer, et il devra faire face à de nombreux ennemis pour survivre.

Il est 15h22 de l'après-midi, une après-midi d’été à Tokyo, au Japon. Kyosuke est en plein cours mais il n'est pas vraiment présent dans cette salle de classe. Le regard vague, son menton posé dans la pomme de sa main et son visage tourné vers la fenêtre, son esprit est ailleurs. Il pense à tout et à rien, il rêve d'un monde tranquille. Il entend une voix lointaine qui l'appelle. Il se retourne mollement vers la direction de la voix, encore dans son nuage, et il voit son professeur d'anglais, rouge de rage. Le professeur l'appelle une deuxième fois, alors Kyosuke se lève :


-Mitsuba !

-Oui Monsieur ?

-Encore en train de rêvasser ? Tu n'écoutes pas un seul mot de mon cours depuis presque le début !

-C'est la chaleur Monsieur.


Les autres élèves de la classe commencèrent à ricaner et le professeur d'anglais réclama immédiatement le silence, intransigeant. Il pointa son manuel rouler dans sa main vers Kyosuke.


-Bien, vous avez intérêt à être réveillé pour me traduire le texte que nous étudions page quinze, car sinon, je serais dans l'obligation de vous mettre en colle Mitsuba !


Nullement troubler devant son professeur furieux, il prit son livre, l'ouvrit à la page indiquée, trouva le texte et le traduisit presque parfaitement en anglais, une tâche qui aurait put s'avérer difficile pour un autre élève. Tous ses camarades étaient tournés vers lui, admiratifs pendant qu'il traduisait, prenant des petites pauses parfois pour bien tourner le sens de la phrase. Lorsqu'il finit, le professeur, toujours en colère et devant renoncer à son envie de lui mettre une heure de colle, lui demanda de faire plus attention à sa concentration car la prochaine fois, il ne le raterait pas.


-J'espère que vous m'avez bien compris Mitsuba ?!

-Oui Monsieur.


Il se rassit, et le cours reprit. Kyosuke fit comme s'il écoutait le cours, mais en fait il était déjà retourné dans sa rêverie, reprenant le fil de ses pensées. Oui, c’est ça, un monde paisible, sans stress, sans toutes les salissures des Hommes. Oui, il rêvait d’un monde comme ça, il aimait être naïf.

Lorsque la cloche sonna, un garçon et deux filles vinrent posés leurs mains sur son pupitre, et le félicitèrent d’un ton enjouer :


-C’était bien joué Kyo-kun ! Disait la première, une brune aux cheveux longs et lisses jusqu’à la taille, tu as réussi à fermer le clapet au prof qui ennui tous les élèves !

-Ouai c’était grandiose ! Reprit de plus belle le jeune garçon, tout à droite, les cheveux noirs en broussaille, il aurait tant voulu te mettre une heure colle, tu l’as coupé net !

-Kyo-kun, c’est le déjeuner, on mange ensemble ? Demanda la deuxième fille aux cheveux châtains foncés, longs et dégradés jusqu’aux épaules. Elle était au milieu du trio, toute souriante.


Kyosuke lui, avait les cheveux châtains clairs, ainsi que ses yeux qui prenaient même une couleur dorée, faisant son plus grand charme. Ses cheveux sont coupés en dégrader, ils sont donc légèrement en bataille et lui vont presque jusqu’aux épaules. Il arborait toujours un visage doux et inexpressif. Beaucoup de jeunes lycéennes l’aimaient en secret, mais l’amour n’intéressait pas le jeune homme pour le moment, aux grands désarrois de son ami qui aurait aimé avoir la cote de Kyosuke. Ils avaient rassemblés différents pupitres pour faire une table et commençaient à manger. Kakui était l’ami de Kyosuke depuis l’école primaire. Ils ont un caractère différent et personne ne comprend pourquoi ils sont si intimes. Celui-ci pointa sa fourchette en direction de Kyosuke en prenant un ton accusateur :


-Franchement Kyo-kun, pense un peu aux autres ! Pleins de filles veulent sortirent avec toi et tu reste impassible ? Mais moi, j’aurais foncé ! Pff c’est vraiment pas juste !

-Arrête de l’embêter avec ça Kakui ! S’exclama la fille aux cheveux longs.


Elle s’appelle Yuki, c’est la voisine de Kyosuke depuis toujours et on pourrait la soupçonner d’être amoureuse de lui. Ils se voient souvent et travaillent ensemble, allant toujours à la même école car les parents voulaient que leurs deux enfants ne soient pas séparés.


-S’il ne veut sortir avec personne, on ne va pas l’obliger ! Et si tu veux trouver quelqu’un, alors fait des efforts dans toutes les matières et au niveau physique et là, tu trouveras quelqu’un !

-C’est pas sympas Yuki-chan ! Répliqua Kakui en faisant mine de pleurer.

-Calmer vous tous les deux, demanda calmement Kyosuke, Kakui-kun laisse-moi avec ça et Yuki-chan, ne soit pas si méchante.

-Toujours aussi pacifiste ! S’exclama Yuki en soupirant et en haussant les épaules d’un ton désespérer.

-Il faut bien non ? Dit-il en souriant, sinon tout le monde se ferait la guerre, si personne n’était pacifiste.

-Oui mais toi tu l’es un peu trop !


C’était Sakura, la jeune fille aux cheveux châtains qui venait de parler. Elle était l’ami de Kyosuke depuis la moitié du collège et personne ne sait grand-chose sur sa famille, elle refuse catégoriquement d’en parler, changeant de sujet à chaque fois, le regard mitrailleur. Kyosuke soupira.


-Mais qu’est-ce que ça peut bien vous faire que je sois pacifiste ?

-Un sujet de discussion ! Répondit clairement Sakura.

-Mais par pitié, laissez-moi en paix !


Tous se mirent à rire, sauf Kyosuke qui ne fit qu’un sourire, observant son repas.

La fin de l’après-midi passa rapidement et bientôt se fut la fin des cours. Au portail, Kakui et Sakura allèrent à gauche, faisant de grands signes d’adieux avant de se détourner, Kyosuke et Yuki partant dans l'autre direction. Tous deux bavardèrent de tout et de rien, de leur journée, de leurs prochains tests et de leur famille. Mais bientôt, le silence se fit entre eux. Les longs cheveux de Yuki flottaient et bougeaient au rythme de ses pas, et ses yeux bleus marines fixaient le sol. Sa main se crispait et se décrispait sans arrêt. Enfin, elle prit la parole :


-Kyosuke, je sais que tu n’aimes pas en parler, que se ne sont pas mes affaires mais…j’aurais vraiment voulu savoir pourquoi vraiment aucune fille ne t’intéresse ?


Celui-ci la regarda à la dérober, puis reporta son attention sur ce qu’il y avait devant lui, gardant le silence pendant quelques secondes. Lorsqu’il prit enfin la parole, Yuki sursauta.


-Si tu ne m’appelles pas par mon diminutif, c’est que c’est sérieux pour toi. Par contre, je ne comprends pas pourquoi tu fais une fixation dessus. Les filles ne m’intéressent pas et c’est tout, je ne sais pas pourquoi, c’est sans doute parce que je n’ai jamais été amoureux.


A ces mots, Yuki se mordit la lèvre tellement fort qu’une petite goutte de sang vint tacher ses dents blanches. L’ayant remarqué, Kyosuke se mit devant elle, fronçant les sourcils, le regard sérieux :


-Yuki ! Qu’est-ce qu’il y a, ça ne va pas ? Regarde tu saignes !

-Tu ne l’as toujours pas remarqué hein ? Demanda-t-elle, les yeux baissés, remplis de larmes.

-De quoi tu parles ?


Elle leva alors soudainement son visage ruisselant de larmes et le surpris, criant presque :


-Tu n’as toujours pas remarqué que je t’aime !


Kyosuke, surpris par cette déclaration, ne sut que répondre.


-Je…


Yuki mit une main devant sa bouche, lui demandant de se taire. Sa voix tremblait, elle essayait de toutes ses forces de se retenir de pleurer.


-Non, c’est bon Kyo-kun, ça ne sert à rien, je sais que tu vas me rejeter, je voulais juste que tu le saches, maintenant, fais ce que tu veux, je ferais comme si j’avais toujours des sentiments d’amitiés envers toi. Je dois me dépêcher de rentrer.


Elle le contourna et commença à courir, mais Kyosuke lui attrapa le bras, la voyant pleurer chaudement.


-Yuki !

-Non, lâche-moi !!


Elle se dégagea et se remit à courir. Elle traversait une rue sans faire attention, et le drame arriva : une voiture fonçait à toute vitesse dans la rue, alors que la jeune fille en pleure traversait la rue. Kyosuke réagit au quart de tour, alors que la voiture commençait à freiner, il se disait qu’elle ne s’arrêterait pas à temps. Yuki était paralysée par la peur, mais elle se sentit soudainement pousser vers l’avant. Il y eut des bruits atroces par la suite. Lorsque Yuki se retourna, Kyosuke était par terre, étendue dans une marre de sang, et sa chemise blanche prix une couleur rouge. Elle se mit à crier et à appeler à l’aide, perdu. Le conducteur appela directement les urgences.

Kyosuke avait donc sauvé Yuki en la poussant, la mettant ainsi hors de danger. Il se fit renverser et on aurait put penser que pour lui, c'était la fin, mais vous en êtes très loin, en fait, pour lui, ce n'est que le commencement d'une vie mouvementé.


††††††††††††††††††††††††††††††††


Chapitre 1: Lorsque la lumière se fit dans cet abysse de ténèbre


Alors que Kyosuke se faisait renverser, il sentit son esprit quitter son corps. Alors que, pour lui, c'était le noir complet, il sentit une brise. Il se demandait d'où elle provenait, mais il ne voyait rien.

Que je suis bête, pensa-t-il, j'ai les yeux fermés ! Il les ouvrit et se retrouva dans le même noir complet.


"Je suis mort ?" , s
e demanda-t-il.

Il observa ce qui l'entourait mais il n'y avait que de la brume, il se trouvait comme dans un énorme trou noir. Il resta là, immobile, à moitié somnolent et en ayant des questions plein la tête. Il ne savait plus comment s'écoulait le temps. S'était-il passé déjà une heure ? Sûrement. Il ne fallait pas y penser, il devait être mort, et bientôt, il serrait réincarner en une autre chose en oubliant sa précédente vie. Il attendait ce moment, puis se demanda si, peut-être, il ne serrait pas mort mais dans le coma. C'était possible après tout, mais le choc avait été tel que c'était peu probable.


-Si je suis dans le coma, alors je dois être sous la forme d'un esprit, et je dois retrouver mon corps à tout prix.


Il commença donc péniblement à se déplacer dans cet abysse de ténèbre. Il remarqua plus tard qu'il était nu et se demanda avec lassitude :


-Pourquoi faut-il toujours que l'on soit nu dans ces moments là ? C'est embarassant !


Il continua son chemin et pensa à Yuki. Il devait trouver comment la revoir avec son corps pour qu'elle ne puisse plus s'inquiéter. Elle s'était déclarée à lui et voilà comment cela c'était terminé. Il cherchait depuis pas mal de temps, lui sembla-t-il, mais il ne trouva rien.


-Il fallait s'y attendre.


Remarqua-t-il avec un nouveau soupir de désespoir. Il regarda de nouveau autour de lui avec un regard triste et inquiet.


-Qu'est-ce que je vais faire moi ?


Alors qu'il formulait cette question, une lumière aveuglante apparut devant lui avec de fortes bourasques. Il poussa un cri de surprise mélanger à celui de la douleur, car étant resté longtemps dans le noir, cette lumière soudaine l'avait fortement ébloui. Bientôt, son intensité diminua et prit étrangement les contoures du corps d'une femme. Kyosuke cligna plusieurs fois des yeux pour y voir quelque chose car un poin lumineux se trouvait en plein milieu de son champs de vision. Il demanda, surpris et un peu méfiant :


-Qui êtes-vous ? Vous savez où on est ici ? Suis-je mort ?


Mais la femme ne fit aucun mouvement. Kyosuke s'approcha et demanda déspérément :


-S'il vous plaît ! Répondez-moi ! Qu'est-ce que c'est cet endroit ? Je suis là depuis pas mal de temps mais je n'arrive pas à trouver de sortie ! Vous savez comment je pourrais sortir d'ici ?


Alors, la femme lumineuse se mit en mouvement, et indiqua à Kyosuke de la suivre. Mais elle était rapide, et Kyosuke avait du mal à ne pas se faire distancer et lui demandait, essouffler :


-S'il vous plaît, ralentissez, j'ai du mal à vous suivre ! Eh !


Mais alors qu'il commençait à accélérer, hors d'haleine, elle s'arrêta et il faillit lui foncer dedans. Il reprit péniblement son soufle.


-Et bien ? Qu'est-ce qu'il y a ?


Elle pointa alors son doigts fins et lumineux vers le bas. Kyosuke suivit la direction et il fut tellement surprit qu'il recula légèrement, faisant de gros yeux : la mer se tenait là, sous lui ! Il se retourna vivement vers la femme.


-Mais comment as-tu...?


Il n'eut pas le temps d'achever sa phrase car il se faisait absorber par le trou de lumière où se trouvait la mer, magnifique et majestueuse. Il tombait dans le vide. Il vit alors la femme lumineuse se pencher au-dessus du trou, tout était noir derrière elle, et celle-ci semblait pleurer. Elle prononça quelque chose, mais si doucement que, tout d'abord, il n'entendit pas mais elle les reprononça et il les compris :


-Sauve-le...


Il n'eut même pas le temps de demander qui ou quoi il devait sauver que le trou où se trouvait la femme se referma. Il cria alors, effrayer :


-DE QUOI ? Aaaaaahhhhh ...!!


Et alors qu'il touchait la surface de l'eau de plein fouet, il réussit à emmettre dans son esprit ses funestes paroles :

"Finalement, je vais mourir, ce n'était qu'un épisode de parcours s'en doute...adieu...Yuki."


Et alors qu'une larme se forma et se mélangea à l'eau salée, qu'il voyait le ciel s'éloigné de plus en plus alors qu'il se rapprochait des abysses de la mer, il s'évanouit, et sa méoire se perdit dans ses fonds marins.

 Chapitre 2 : Un repos éternel évité


L'esprit de Kyosuke vogait en même temps que les vagues de la mer. Son corps apparement sans vie se laissait aller au rythme des courants marins. Mais il ne semblait pas que sa destiné était celle de mourir car des forces mystérieuses et invisibles semblaient le pousser rapidement vers le rivage. A peine trente minutes après être tombé dans la mer, Kyosuke se retrouva échoué sur une plage qui semblait déserte. Un soleil magnifique se trouvait haut dans le ciel où seulement quelques nuages blancs venaient tachés la magnifique couleur bleu de celui-ci. Le jeune homme inconscient se trouvait sur le ventre, le visage à moitié dans le sable un filet d'eau coulant de sa bouche. Il toussa et une bonne quantité en sortie. Ses vêtements de lycéen étaient trempés et lui collaient la peau. Sa chemise blanche était devenue transparante. Le pauvre avait du mal à respirer et il commençait à s'étouffer mais heureusement pour lui, des pas se firent entendre et bientôt, quelqu'un s'agenouilla, le mit sur le dos et posa sa tête sur ses genoux, sur une magnifique robe pourpre. D'une voix douce et claire, la personne qui semblait être une femme se parla à elle-même :


-Par la Déesse, d'où vient ce pauvre garçon ?


Elle se pencha et mit son oreille près de sa bouche entre-ouverte.


-Il respire encore, mais bien faiblement... il a du se noyer dans la mer, heureusement que c'était mon jour de promenade, sinon il serait mort sur cette plage ! Il faudrait que je l'aide à retirer l'eau de son corps.


Elle se concentra et joigna ses mains comme pour faire une prière, puis un cercle bleu avec d'étranges symboles se forma sous elle et Kyosuke. Elle commença sa demande d'une manière solennel.


-Oh Déesse de l'Eau et des Océans, accepte ma demande, sauve ce jeune homme au seuil de la mort !

Les mains de la jeune femme devinrent luminescente et elle fit gracieusement relever ses mains plusieurs fois vers le ciel. Par ce mouvement, le liquide translucide sortie de la bouche de Kyosuke, et celui-ci se mit à tousser légèrement. Une fois qu'elle c'était assurée qu'il ne risquait plus rien, elle joigna de nouveau ses mains en prière en fermant les yeux, leur faisant reprendre leur apparence originelle. Un vieil homme s'approcha derrière elle et s'inclina.


-Qu'est-ce Majesté ?


La femme appellée ainsi garda ses yeux rivés sur Kyosuke et enlevait par des gestes tendres les mèches mouillées qui se trouvaient sur son visage. Un sourire indéfinissable s'afficha sur son visage.


-Ce jeune homme s'est échoué sur la plage, je voudrais que vous l'emmeniez au château dans mes appartements, je m'occuperais de lui personnelement.

-Bien Majesté, fit le vieille homme en s'inclinant de nouveau avant de partir à la recherche d'employés.

Lorsqu'il fut partit, la jeune femme carressa les cheveux de Kyosuke en marmonant :

-Ses vêtements...d'où viens-tu, mon beau garçon ? J'ai hâte que tu te réveilles pour que je puisse savoir tout de toi...


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Avant de continuer sur cette voie, il serait plus approprier que je donne quelques explications sur ce qui c'est passé. Kyosuke est donc bien dans le coma, mais il est tellement profond que son esprit c'est retrouvé enprisonner dans un endroit entre la vie et la mort. Cette femme lumineuse est le fruit d'un puissant et très ancien sort. Elle a choisit Kyosuke pour sauver cette personne ou cette chose dont on ne sait rien pour le moment. C'est de cette façon qu'il a été sauvé. Elle l'a donc attiré vers l'endroit où il devra intervenir, courbant l'espace-temps sans qu'il sans apperçoive. Kyosuke est donc retourné dans un passé lointain dont personne ne connaissait l'existence dans notre ère actuelle. Le pays dans lequel Kyosuke se trouve se nomme Arinna en raport à la Déesse du Soleil et de la Lumière qui est pour eux la source de toute vie sur Terre. Ce pays est divisé en six îles: tout d'abord Louros qui est la plus grosse et qui se trouve au centre ; suivit de Sylvidia au sud-est ; Tanna presque égale avec la précédente en taille au centre-ouest ; Costoma au nord-est ; Les Terres Inconnues de Nébros au nord-ouest ; et enfin, Mélos, une toute petite île qui se trouve au nord entre Nébros et Louros. A présent, voici l'histoire du pays :


Depuis toujours, les habitants d'Arinna perpétuent cette légende de génération en génération : la légende des «Six Héros de la Destiné». Je vais vous conter cette histoire pour que vous compreniez ce qui va suivre de l'aventure de Kyosuke.

A l'aube des temps, où la richesse était partagée ainsi que les biens, que tous les Hommes étaient solidaires entre eux jusqu'à la mort, six compagnons voyagaient à travers le monde, cherchant sans relâche «leur pays». L'endroit où ils étaient nés, ils sentaient que ce n'était pas vraiment chez eux. Dans un certain sens, ils sentaient une part de vide au fond de leurs âmes. Ce groupe était composé de trois hommes : Nébros, Louros et Mélos et de trois femmes : Tanna, Sylvidia et Castoma. A l'époque, le peuple croyait que cela portait chance de faire finir le nom des garçons par -os et les filles en -a, en rapport avec une légende encore plus ancienne que le monde a oublié même dans le pays assez ancien où se trouve Kyosuke. Ainsi, ils se mirent à voyager, ils découvrirent le monde qui était paisible partout où ils allaient, mais bientôt, ils découvrirent la guerre, le banditisme et encore d'autres atrocités de la nature humaine. Ils étaient tous des fines lames, se battant avec bravoure et courage, comme de vrais héros. Bientôt, les amis furent plus que ça, l'amitié évolua en amour. Pour eux, il n'y avait aucune différence entre l'homme et la femme et avaient donc tous une relation les uns avec les autres. Des enfants naissèrent rapidement, augmentant le nombre de la petite communauté. Mais bientôt, alors qu'ils arrivaient sur une île peu peuplé, Sylvidia eut une révélation alors qu'elle venait à peine de poser son pied à terre : c'était ici, l'endroit qu'elle recherchait tant ! Ils durent ce quitter car tous comprenaient qu'elle ne pouvait plus quitter cet endroit et voyager avec eux, et ils espéraient que leur tour viendrait prochainement. Elle garda ses deux enfants : une fille et un garçon d'à peu près le même âge. Tous pleurèrent lorsque le bateau reprit la mer et qu'ils durent ce quitter pour de bon. Sylvidia aida l'île dans divers domaine et devint rapidement la reine. Bientôt, elle reçut une lettre à son château et apprit que Louros avait trouvé ses terres et qu'il n'était pas très loin d'elle. Elle en fut très heureuse. Quelques semaines plus tard, c'était Tanna, ainsi de suite. Finalement, ils étaient encore proche même s'ils n'étaient pas au même endroit. Ils décidèrent de tous se rassembler afin de se soutenir dans l'advercité. Ils formèrent un pays : Arinna, car pour eux, la Déesse du Soleil était tout.

Un soir de tempête, un drame se produisit : Nébros avait faillit être assassiné. Il était au seuil de la mort, mais heureusement, réussit à rester en vie. C'est ce que tous pensait, mais en fin de compte, il aurait mieux fallut qu'il perde la vie suite à ses blessures car, de nouveau sur pied, la folie le gagna, et il commença à passer du côté des ténèbres, et à mépriser ses anciens amis. Il fit éclater une guerre contre Mélos qui était la plus petite île de tout le pays, mais ses troupes étaient entraînées et put repousser ses attaques. Il envoya des assassins, des espions, tout ce qu'il avait sous la main pour trouver un moyen d'être le seul maître du pays, et même se retourna vers le côté de la magie noire.

Par la suite, il n'y eut plus de nouvelle de Nébros et de son armée et bientôt, plus personne ne savait ce qu'il se passait dans cette commune, l'appellant de ce fait «Les Terres Inconnues de Nébros».

Chaque Reine ou Roi sont en fait des descendants de ses six compagnons, perpétuant ainsi au cours des générations les gènes de Sylvidia, Nébros, Tanna, Mélos, Castoma et Louros.


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Ainsi, comme vous avez dû le comprendre, la jeune femme qui avait sauvée Kyosuke était la Reine de Sylvidia, donc une descendante de cette dernière. Son défunt père n'avait eu qu'elle pour succéder au trône car sa mère était morte alors qu'elle la mettait au monde. Une destiné jusque là tragique mais à présent, elle était heureuse de diriger cette île, tout comme ses ancêtres. Elle avait sauvée Kyosuke et quelque chose en elle la poussait à prendre elle-même soins de lui. Il était magnifique, ainsi endormi paisiblement, mais elle espérait de tout coeur qu'il allait enfin se réveiller après deux jours à être resté au lit car elle voulait savoir de quelles couleurs étaient ses yeux et comment était l'intonation de sa voix. Il paraissait jeune et ne devait donc pas en avoir une grosse mais elle l'imaginait profonde et touchante. Ses yeux, pour elle, ils étaient d'un marron presque noir, et profonds qui vous touchaient au fin fond de votre être.

Il était encore tôt, le soleil était encore bas dans le ciel lorsque la Reine fit irruption dans la chambre de son protéger. Elle voulait toujours croire que, lorsqu'elle franchirait le seuil de la porte, elle le trouverait redresser sur son lit, tournant son beau visage éveiller vers elle, avec ses yeux noirs...elle se surprit à rougir et se donna une petite claque ave ses deux mains des deux côtés de ses joues.

-Allons, à quoi penses-tu ? Tu es une Reine, ne joues pas les enfants amoureuse dès qu'elle voit quelqu'un de mignon...tu ne peux pas te le permettre !

Se dit-elle à elle-même pour se calmer. Puis elle mit son index droit sur le menton en prenant un air rêveur :


-Humm...je me demande tout de même quel peut être son nom...


Un bruit la fit sortir de ses pensées : c'était le jeune garçon qui gémissait dans son sommeil. Son visage se crispait, et de la sueur apparut sur son visage, ses mains hors du lit se crispaient et attrapaient avec force les draps de soies blancs. Elle le regarda quelques instants bouger : il était vraiment trop mignon ! Puis elle alla chercher une serviette qu'elle alla mouiller dans une bassine d'eau fraîche, pour ensuite la posée sur le front de Kyosuke. Elle s'assit sur le bord du lit, prit la main de celui-ci et lui caressa tendrement les cheveux, comme lorsqu'elle l'avait trouvé. Ils étaient mouillés à ce moment là, mais maintenant sec, elle les trouvait très doux. Alors qu'elle allait s'abandonner à sa fantaisie, c'est-à-dire l'embrasser sur le peu de front qu'il restait, Kyosuke ouvrit grand les yeux, prit une grande bouffée d'air et se releva brusquement. La jeune femme c'était déjà écartée, surprise et en même temps quelque peut effrayer. Mais voilà enfin son voeu réaliser : il c'était réveillé !

Kyosuke respirait fort, les yeux grands ouverts : que c'était-il passer ? Il ne le savait pas...comment cela se faisait-il ? Prit de panique, il sortit du lit et tomba. Alors qu'elle allait venir le secourir, il se releva et elle rougit : Kyosuke était nu sous les draps et une fois debout, on pouvait voir son corps : sa peau pâle d'une étrange couleur son corps svelte était magnifique, il avait de belle forme naturellement avec de longs bras, des épaules de tailles moyennes mais qui paraissaient solides. Heureusement, le lit était assez haut et cachait ses parties intimes. Kyosuke respirait avec force et elle ne savait que dire ni quoi faire. Elle remarquait qu'il avait des yeux du contraire de ses pensées : ils étaient marrons clairs, dorées même. Comment quelqu'un pouvait-il avoir des yeux si magnifique ? Elle ne le savait pas mais quelque chose n'allait pas dans ce beau topo : son visage, il était triste et ses yeux montraient sa panique. Il serra les dents, et se prit la tête à deux mains en s'agripant à ses cheveux, et il dit, la voix tremblante, son visage tourner vers le sol :


-Pourquoi...pourquoi je ne me souviens de rien ? Ce n'est pas normal ! Pourquoi je ne me souviens de rien ?!


Sa voix était devenut cassante et il criait, au bord des larmes. Ne savant que faire, elle vit une longue veste de chambre sur un fauteuil : c'était la sienne, elle avait dû l'oublier une fois alors qu'elle était venue le voir. Elle alla la chercher, la prit et une fois arriver près de Kyosuke, la mit sur ses épaules. Il pleurait vraiment maintenant.


-Pourquoi...pourquoi...?


Elle l'entoura de ses bras et l'atirra contre elle. Il était un peu plus grand qu'elle. Elle lui parla de la voix la plus douce qu'il ait été possible d'avoir :


-Tu ne te souviens même pas de ton nom ?


Il s'arrêta soudainement de pleurer, et la regarda, surpris.


-Je...ça je le sais ! Je...mon nom est...Kyosuke.

-Kyosuke ? C'est étrange comme nom, d'où viens-tu ? Les vêtements que tu portaient lorsque je t'ai trouvé m'étaient inconnus.


Elle le fit s'assoir sur le lit et alla à ses côtés. Il semblait réfléchir à la question puis reprit en la regardant tristement :


-Je ne sais pas...je ne me souviens pas.

-Ce n'est rien, dit-elle en lui caressant les cheveux pour le rassurer, ce n'est pas grâve.

-Je...je crois que j'ai déjà entendut votre voix...dans mon rêve...vous me parliez ? Qui êtes vous?

-Je m'appelle Alexandra Benet, je suis la Reine de l'endroit où tu te trouves en ce moment et sur toutes les terres aux alentours.

-La...la Reine ? Demanda-t-il avec de gros yeux, abassourdit.


Elle s'approcha plus intimement de Kyosuke et posa son index sur sa bouche. Ses lèvres étaient douces et bien remplies. Elle lui chuchota :


-Tu ne changeras pas ton attitude envers moi hein ? Je voudrais que tu me concidères comme une femme normale...Kyosuke...

-Ah...euh..., bagaya-t-il.


Il rougit et c'était légèrement penché arrière. Il observa Alexandra : elle était belle, sa peau était claire, elle avait des cheveux de couleur prune, longs jusqu'à ses hanches et des yeux...roses. Il ne savait pas pourquoi, mais cela lui paraissait étrange, il lui semblait que c'était anormal d'avoir des yeux de cette couleur là. Elle avait une taille fine enserrée dans un corset de cuir noir. Sa robe était faite de soie, de dentelles et de volants transparents de diverses couleurs mais toujours dans les mêmes tons que ses cheveux. Quel âge avait-elle ? Se demanda-t-il. Alors qu'il allait poser la question, une soudaine douleur assayit sa tête. Il eut un rictus causé par la douleur et Alexandra posa une main sur son épaule et le regarda d'un air inquiet tout en lui demandant :


-Qu'est-ce qui se passe ? Ca va ? Kyosuke !


Il gémissait de douleur à présent et appuyait des mains contre ses tempes. Alors qu'il crispait son visage et fermait les yeux, il les rouvrit soudainement et il voya des choses, c'était comme des flash : une lumière étincelante, non, une femme étincelante...«Sauve-le», entenda-t-il. Il cria de douleur et tomba sur le côté, toujours les mains sur ses tempes, inerte. Alexandra, paniqué, cria son nom plusieurs fois, le secoua mais rien y faisait, il ne se réveillait pas.


-EH, KYOSUKE !!!!!

Bon, je publie ce chap alors que je suis en pleine période de bac. Ouf, j'ai déjà passé la philo, l'svt et la physique/chimie. Je ne suis pas mécontente de ce que j'ai fais, et j'espère réussir les maths, ça c'est mon plus gros défis !!!!! Ah je manqua de sommeil (surtout qu'il me faut au moins 9 heures à moi), fatiguer d'apprendre ma tête est surbouquée...j'ai hâte que se soit fini et vive Japan Expo pour oublier tout ça et en attendant les résultats !!! Sur ce, bonne lecture !

Chapitre 3 : Après la tempête, le calme


Un faible rayon lumineux passait à travers les deux lours rideaux de velours et arrivait sur le visage endormit de Kyosuke. Il arrivait sur son oeil droit, ce qui le réveilla doucement. Il ouvrit et cligna lentement les yeux. Puis une légère douleur le fit gémir et il se redressa, une main sur sa tête, les yeux plissés. Il se souvenait à présent : la belle jeune femme, Alexandra, qui disait être la Reine de l'endroit où il se trouvait, son soudain mal de tête puis ce flash...cette femme de lumière...ses paroles : Sauve-le. Pourquoi lui avoir dit ça ? Que devait-il sauver ? Etait-ce vraiment un de ses souvenirs ?

Il sortit de sa rêverie en entendant un bruit dehors. Il se dirigea vers la fenêtre et entrouvrit les rideaux pour regarder par la baie vitrée. La lumière l'aveugla quelque peu et il cligna plusieurs fois des paupières. D'ici, il pouvait voir des jardins magnifiques dans lequel se trouvait de nombreuses fleurs qui donnaient plusieurs nuances de couleurs, rendant le tout merveilleusement beau, avec en prime le coucher de soleil derrière l'horrizon. Les fenêtres étaient grandes, elle faisaient presque toute la longueur du mur, et il y avait un petit balcon en face. Alors qu'il mettait sa main sur la poignée, son regard se dirigea vers le bas et il remarqua avec gène et étonnement qu'il n'avait aucun vêtement. Il rougit et referma précipitement les rideaux puis il s'écarta de la fenêtre en se retournant ensuite vers le lit où il vit quelque chose qui le surprit : des vêtments étaient nettement pliés et empilés dans le coin du grand lit en bois. Une fois habiller, il entrouvrit la porte et regarda dehors : devant lui, il pouvait voir une petite cour à moitié dans l'ombre avec des poteaux tout autour à des distances égales. Il sortit entièrement cette fois et referma doucement la lourde porte en bois derrière lui qui ne grinça pas. Il regarda de tous les côtés : étrange, il n'y avait personne. Si cet endroit était vraiment un château, il trouvait cela anormal que ça soit si calme. Il décida d'aller faire un tour. Il portait des vêtements simples en tissus assez légés de couleurs marrons avec des nuances de bordeaux. Des chaussures fines noires et presque sans semelles qui faisaient pensés à des chaussons de dance.

Alors qu'il faisait le tour de la cour en regardant autour de lui, il trouva un long couloir qui semblait mener à l'intérieur. Il le suivit et continua son chemin. Il y avait tellement de portes et de chemins ! Que ferait-il s'il se perdait ? Il se sentait si gêner et ne savait pas pourquoi. C'était sûrement parce qu'elle lui avait confié que c'était la Reine, et qu'elle l'avait vu assez...dénuder. En y repenssant, il rougit et se mit une main sur le visage.


-Il faut que je me calme et que je pense tout d'abord à ce que je vais bien pouvoir faire si je ne me souviens pas de mon passé. Je connais mon prénom mais même pas mon nom, et je crois avoir...17 ans...


Alors qu'il était dans ses réflexions, une main l'agrippa et le tira vers l'arrière. Surprit, il faillit tomber et avait du mal à garder l'équilibre. Paniquer, il parlait à tort et à travers :


-Eh, qu'est-ce qui se passe, eh ! Où vous m'emenez ? Lâchez-moi ! Qui êtes-vous ? LACHEZ-MOI !


Il essayait de se débattre mais la main le tenait toujours fermement par le col. Il n'arrivait pas vraiment à voir à quoi ressemblait la personne qui le trainait comme ça, mais il remarqua qu'il était plus grand que lui, portait de beaux vêtements noirs qui saillaient sa taille à merveille et il avait des cheveux noirs assez longs. Kyosuke criait comme un forcener, et bientôt il se sentit violement tirer vers l'arrière. Il croyait qu'il allait tomber mais un mur se trouvait derrière lui et il se le prit de plein fouet. Il gémit sous la douleur mais réussi à rester debout. Lorsqu'il rouvrit les yeux, il était dans un coin sombre, et la personne qui l'avait traînée jusque là était devant lui maintenant, les mains des deux côtés de sa tête, appuyer sur le mur. L'homme qui se trenait devant lui était d'une incroyable beauté : des cheveux noirs descandant en cascade sur ses épaules encadraient son visages fin et pâle. Des yeux bleux azur d'une superbe finesse étaient entourés par des sourcils fins qui lui donnaient néanmoins un air sérieux. Ses lèvres fines étaient arquées en un petit sourire arrogant et sûr de lui. Tout cela dégageait une impression de pur virilité et de sensualité, et Kyosuke ne put s'empêcher de rougir mais se reprit et demanda avec colère mais peu de conviction.


-Que...qu'est-ce que vous me voulez ? Je n'es rien fais de mal et je ne sais même pas comment je suis arrivé ici. Laissez-moi tranquille s'il vous plaît, je ne vous ai rien fais que je sache.


L'homme mystérieux prit son menton dans une main et parla d'une voix qui allait avec le reste de sa personne, une voix grave et profonde.


-Tu es bien celui que la Reine a fait ramener de la plage, à moitié agonisant n'est-ce pas ?

-Quoi ? Demanda-t-il dépiter, à moitié agonisant ?


Mais il continua comme s'il n'était pas là :


-Oui, c'est bien toi...tu t'es enfin réveillé, c'est pas trop tôt. Mais que fais-tu ici ? Tu aurais dû rester dans ta chambre, quelqu'un serait venu s'occupper de toi !


A ses paroles, son sourire s'agrandit. Kyosuke, qui ne se sentait décidément pas à l'aise aurait bien voulut se glisser dans un trou de souris. Mais qui pouvait-il bien être ? Pourquoi l'avait-il traîné comme ça à travers tout le château ?


-Qu'est-ce que vous me voulez ? Demanda-t-il une deuxième fois, qui êtes-vous ?

-Tu veux vraiment le savoir ?

-Mais bien sûr ! Un type louche me traîne comme un paquet de linge sale, il est normal que je veuille savoir pourquoi et qui est cette personne !


L'homme en face de lui de put s'empêcher de rire.


-Et bien soit, je me présente : je m'appelle Rikuson Kowa, je suis un des plus proches conseillés de la Reine.

-Quoi ? Mais alors pourquoi...


Il ne put continuer sa phrase car il fut prit par un assaut auquel il ne s'attendait pas : en effet, car Rikuson l'embrassait à pleine bouche, sa langue touchant et s'enroulant avec la sienne. Sous le choc, Kyosuke ferma les yeux. Leurs souffles se mêlaient et il avait du mal à reprendre sa respiration. L'homme mit une de ses mains dans le bas du dos de Kyosuke et l'autre derrière sa tête, puis il l'attira contre lui avec force, passion et désir. Le jeune garçon pensait à toute vitesse :


Mais qu'est-ce qu'il fait ? On ne se connaît pas et il...m'embrasse...c'est...n'importe quoi...c'est bon...quoi ? Je dois être fou...ce ne doit-être...qu'un rêve...


Rapidement, il n'arriva plus à formuler aucune pensée. Il tremblait d'impuissance devant cette homme mystérieux. Ses bras le gardait contre lui, ses mains étaient grandes et fines. Quand à Kyosuke, il était si serré qu'il avait ses mains collées contre la poitrine de Rikuson, et il sentait battre son coeur comme le sien. Il se sentait étrange, son corps était en feu sous se baiser langoureux et violent, dans les bras de cet inconnu. Il sentait un désir, un désir dont il ne connaissait ni la provenance, ni la signification, mais dont il craignait intérieurement les conséquences. Bientôt, il commença à gémir de plaisir. Alors, la main qui était dans son dos commença à descendre et à aller dans son pantalon jusqu'à ses parties intimes. Se fut comme un choc pour Kyosuke, cet acte l'avait comme réveillé et il repoussa de toutes ses forces Rikuson, hors d'haleine et écarlate, une main devant sa bouche humide de salive qui n'était pas la sienne. Il c'était adossé au mur car il sentait ses jambes faiblirent.


-Pourquoi vous...pourquoi vous...? On ne se connaît pas...pourquoi vous me faites ça ?


Pour toute réponse, celui-ci remit en ordre ses cheveux noirs et refit apparaître son sourire arrogant et sûr de lui :


-Quoi, tu n'as pas aimé ?

-Ce n'est pas...eh ! Ne détournez pas la conversation et répondez à ma question !


Rikuson le regarda d'un air agacer et Kyosuke se serra un peu plus contre le mur, un peu effrayer, puis il se reprit et le regarda et pensa avec colère :


Je n'ai pas à avoir peur de lui, ce n'est pas moi qui suis en faute, je n'agresse pas les gens moi !


Le beau brun soupira, s'ébourifa les cheveux puis posa ses mains sur ses hanches.


-Oui bon, on ne se connait pas et alors ? Si j'ai envi de le faire avec toi j'ai bien le droit non ? De toute façon qu'est-ce que ça te fait ?

-Que...qu'est-ce ça me fait ? On dirait que je ne suis même pas concerné ! Et faire quoi en plus ?


A ce moment là, le brun le regarda du coin de l'oeil, une lueur inquiétante dans les yeux avec un sourire narquois, et le jeune garon déglutit péniblement.


-Tu veux vraiment le savoir ? Moi, ça ne me dérange pas de te montrer ce que j'avais en tête.

-Imbécile ! Bégaya-t-il, le visage complètement rouge, arrêtez de vous moquer de moi !


Ah ces paroles, Rikuson s'approcha soudainement et prit de nouveau le menton de Kyosuke dans sa main et le regarda dans les yeux d'une manière viril et sensuel.


-Mais je ne me moque pas de toi, je suis tout à fait sérieux au contraire.


Kyosuke essaya de calmer les battements de son coeur puis reprit d'une voix tremblante, le regard fuyant :


-Je ne vois vraiment pas ce que vous me trouvez.

-Tu as l'air d'être timide, gentil, docile, pur et je pourrais cité encore d'autres aspects de ta personnalité. Mais la cerise sur le gateau c'est...il s'approcha et souffla à son oreille, que tu es incroyablement mignon et que je ne peux résister...tu sais quel est mon plus grand défaut ? La patience.


Kyosuke pensait qu'il se sentait tellement étrange qu'il allait tomber dans les pommes. Se souffle chaud contre son oreille...cette voix puissante qui était toujours belle, profonde...cette odeur...Rikuson sentait étrangement bon. Comment cela se faisait-il ? Il ferma les yeux et se sentit ramolir. Leurs joues se frolèrent et Kyosuke sentit de nouveau les lèvres de Rikuson sur les siennes dans un baiser plus doux. C'est vrai qu'il ne se connaissait pas, mais comment pouvait-il résister à cette soudaine douceur de la part de Rikuson ? Celui-ci l'embrassait tendrement, mordillant quelques fois les lèvres du jeune garçon avec gourmendise les lui lèchaient avant de l'embrasser dans le coup, passant doucement une main sous son T-shirt à manches longues. Sa peau était douce et il se plaisa à la caresser puis à l'embrasser, et même à la lècher. Kyosuke respirait avec force, son corps réagissait sans cesse au moindre baiser, à la moindre caresse.


Mais qu'est-ce que je fais ? Je ne peux pas le laisser m'avoir...comme ça...sans résistance...mais il est si doux...c'est si bon...Non, non ! Je ne peux pas tomber dans son jeu, il faut...que je me batte !


Alors, comme Rikuson était légèrement accroupit, le jeune homme mit ses mains sur ses grandes épaules et le poussa mollement, sans force. Celui-ci releva la tête :


-Que se passe-t-il ?

-S'il te...s'il vous plaît, arrêtez. Ne m'obligez pas à coninuer.

-Obliger ? Demanda-t-il faussement surpris, je pensais que tu étais d'accord en voyant ça.


Il montra du doigt le sexe de Kyosuke qui, on pouvait le voir, faisait une bosse à travers le pantalon de toile. L'ayant remarquer, Kyosuke poussa un cri de gêne et de surprise en se pliant en deux, s'entourant de ses bras, ne sachant que faire et n'osant le regarder.


-Ce...ce n'est pas ce que vous croyez...

-Tu peux me tutoyer tu sais ?

-Non ! Dit-il avec une soudaine énergie, je ne peux pas...sinon...je ne sais pas ce qui se passera...


Il était rouge, tremblant, les larmes aux yeux. Ses yeux dorés étaient troubles et ses cheveux châtains clairs étaient en bataille. Décidement, il était vraiment trop mignon ! Il avait plus envi que jamais de le prendre, là, tout de suite, dans le couloir. Mais s'il le faisait, Kyosuke n'allait plus jamais lui adresser la parole et même sûrement l'éviter comme le Diable.

La première fois qu'il l'avait vu, c'était lorsque des domestiques assez costeaux le transportait dans un drap. Pour Rikuson, Kyosuke paraissait léger et il aurait très bien pu le garder dans ses bras et marcher pendant 10 km sans se fatiguer. Le visage paisible du jeune garçon l'avait touché droit au coeur et quelque chose c'était éveillé en lui, quelque chose auquelle il ne s'attendait pas : le désir, le désir de le posséder, qu'il soit entièrement à lui. La Reine était non loin et il était allé lui parler pour lui demander des explications. Apparement, le jeune homme se serait échouer sur la plage sur laquelle elle avait l'habitude de se promener et elle l'aurait sauver. Lorsqu'il disparut derrière la porte d'une chambre, il commença à réfléchir à ce qu'il venait de ressentir, ne réussissant plus à dormir à cause de ça. Cela faisait déjà presque une semaine qu'il y pensait et que le jeune garçon ne se réveillait pas, alors, il se raisonna et se dit que ce qu'il avait ressentit n'était qu'une illusion de sa part et qu'il devait oublier. Mais lorsqu'il formait l'image du jeune homme dans sa tête, il savait très bien qu'il se voilait la fasse : son corps devenait brûlant et il rougissait à l'idée de le voir nu contre lui. Mais lorsqu'il arriva ce cinquième jour à la salle du trône -cela faisait donc cinq jour que Kyosuke était arrivé- et vit que sa Reine était préoccupée, il en demanda la raison.


-Que se passe-t-il ma Reine ? Vous me paressez bien soucieuse. Un problème avec le peuple ? Si ce n'est que cela je peux m'en occuper pour vous.

-Non, ce n'est pas cela Rikuson...le jeune garçon que j'ai trouvé il y a cinq jours sur la plage tu te souviens ?


Alors qu'elle parlait, le valeureux conseiller sentit son coeur chavirer, mais n'en laissa rien paraître et garda son air tranquille.


-Oui, je me souviens, vous sembliez très inquiet pour lui. Et bien ? Qu'il y a-t-il ?

-Ce matin...quand je suis venue le voir...il s'est réveillé !


Son coeur battait fort et il avait envi de prendre la Reine par les épaules et de la secouer pour qu'elle lui dise le plus vite possible ce qui c'était passé mais, avec beaucoup d'effort, il se retint. Il prit un doux sourire decompréhension.


-Et bien, en voilà une bonne nouvelle ! Et vous avez appris quelque chose ?

Allez, dépêche-toi ! Crache le morceau !


A ce moment là, accouder sur le rebord de son trône, son menton dans la pomme de sa main, elle sourit.


-Oui...il s'appelle Kyosuke.

-Vous n'avez appris que ceci majesté ? Je pense qu'il faut se méfier de lui, on ne sait jamais.

-Voyons Rikuson ! Tu crois qu'il serait capable de quoi que se soit dans son état ?

-Quoi ? Demanda-t-il précipitement, qu'a-t-il ?


Elle se redressa, surprise.


-Et bien, tu t'inquiète donc pour lui ? Je ne l'aurais jamais cru, toi qui disais qu'il fallait se méfier de lui il y a à peine quelques secondes...


Il se racla la gorge et reprit comme si de rien était, le regard et le visage sérieux :


-Je ne m'inquiète pas comme vous le penser votre Majesté, c'est juste que c'est un étranger, et j'aimerais savoir le plus vite possible s'il n'a pas, en réalité, de mauvaises intentions à votre égard.

-Humm..., fit-elle d'un air suspicieux, de toute façon, je t'assure qu'il ne me fera rien, et tu ne pourras pas lui souscrire des informations parce qu'il a perdu la mémoire.

-Vraiment ? Savez-vous comment ?

-Je suis une prêtresse Rikuson pas un devin ! Fit-elle remarquée légèrement agacée.

-Oui, dit-il en faisant une gracieuse révérence, veuillez m'excuser de mon impertinance Majesté.

-Ne joue pas à cela avec moi Rikuson ! Tu sais très bien qu'on a passez le cap de "Maître à Valet".


Il fit mine de sourire d'un air contrit.


-Bien, je vais retourner à mes affaires et si vous avez besoins de quoi que se soit que je puisse vous offrir, faites-moi appeler, bonne journée !


Et voilà comment cela c'était passé. Il voulait aller le voir, mais il était sans arrêt dérangé par quelque chose, s'en était désespérant. Mais alors qu'il se prenait une courte pause avant de retourner à son travail, il était là : même de dos, il s'avait que c'était Kyosuke ! Il est vrai qu'il l'avait un peu malmené -rien qu'un peu- mais comment aurait-il pu le convaincre de le suivre ? A présent, il avait pu l'embrasser, le toucher...il trouvait cela tellement exitant !

Alors qu'il se remémorait ses événements, il sourit et s'accroupit près de Kyosuke et entoura les épaules du jeune homme.


-Très bien, j'ai compris. Viens avec moi, je t'offre un rafraîchissement pour me faire pardonner !


Il l'attira à lui et l'embrassa doucement sur la joue.

Chapitre 4 : Une belle surprise


Mais que lui voulait Rikuson à la fin ? Se demandait Kyosuke. Bon, il avait perdu la mémoire, certes, mais il n'était ni bête, ni naïf : il savait très bien ce que Rikuson désirait de lui et il le lui avait montré très explicitement tout à l'heure. C'est pour cela qu'il avait clairement refusé l'invitation du conseiller et c'était échappé en courant. Mais il était complètement perdu et il se contenta de trouver un endroit tranquille où se cacher, histoire de se calmer mentalement et même...physiquement. Il s'était assit dans un coin, ses genoux ramenez contre sa poitrine, ses bras les entourant. Il reprenait son souffle et ses esprits, puis il laissa retomber sa tête contre le mur duquel il était assit.


Mais il est tout de même fou ce type. M'embrasser et puis me toucher...comme ça...


Il commençait à revoir la scène et elle était incroyablement érotique. Il releva brutalement la tête, rouge jusqu'aux oreilles en se maudissant à voix haute :


-Mais qu'est-ce qui ne va pas chez moi ? Je deviens fous ou quoi ? C'est ce type, il m'a fait perdre la tête ! J'ai déjà assez de problèmes comme ça !


Un bruit de pas le fit taire et il se ratatina dans on coin en espérant que la personne qui se rapprochait n'était pas Rikuson et qu'on ne le verrait pas dans cet état un peu...particulier. Soudainement, un visage apparut devant lui et il tomba sur le côté en poussant un cri de surprise mélanger à de la peur. Cela avait été si soudain, mais il se calma lorsqu'il vit que la personne qu'il avait en face de lui n'était autre qu'Alexandra qui lui demanda :


-Et bien Kyosuke, je suis contente que tu sois réveiller, j'étais vraiment inquiète pour toi tu sais ? Et tu as même mis les vêtements que je t'ai laissé, c'est très bien ! Est-ce que ça va ?


Il mit une main sur son coeur, respira profondément, se releva et ricana.


-Oui, oui, ça va merci. Vous êtes apparus si soudainement que j'ai eu peur.

-Excuse-moi, c'est de ma faute. Mais tutoie-moi s'il te plaît, ça me ferait plaisir !

-Pourquoi ? Vous êtes une Reine et moi un pauvre homme égarer...

-Allons, ne fait pas ton timide Kyosuke ! Mais bon, très bien, si tu ne veux pas me tutoyer, fais comme bon te semble. Tu dois avoir faim, cela fait longtemps que tu n'as pas dû mangé. Suis-moi, justement, c'est l'heure du repas.

-Ah, oui, merci...


Il est vrai que maintenant qu'il y pensait, il sentait que son ventre était vraiment vide. Le sourire aux lèvres, Alexandra commença à avancer et le jeune garçon la suivi, regardant autour de lui de nouveau pour explorer le château. Le sol était soit du parquet lisse, soit du carrelage qui faisait une mosaïque. Ils montèrent des escaliers de marbres, mais il remarqua qu'il y en avait également en bois ou en pierre.


-Les matériaux sont très diversifiés ici...fit-il remarquer.


Elle se retourna à moitié pour le regarder tout en avançant.


-N'est-ce pas ? J'aime que les choses changent, surtout dans un grand château comme celui-là, il faut bien de la diversité !


Ils arrivèrent à des portes devant lesquelles se trouvaient deux femmes, sûrement des servantes. Elles ouvrirent les magnifiques portent en chêne sculpter et ils se retrouvèrent dans ce qui semblait être une salle à manger. C'était démesuré ! La salle était immense, de grands tableaux étaient accrochés aux murs, il y avait une cheminée, deux autres grandes portent en chêne, une autre plus petite, plusieurs fauteuils avec une table basse qui semblait être faite d'or et une table longue de plusieurs mètres qui faisait rappeler la table basse. Les chaises paraissaient confortable, le tissu était doux et blanc, avec une décoration florale de couleur. Kyosuke resta sur le seuil de la porte, interloqué, pendant qu'Alexandra continuait son chemin tranquillement. N'entendant pas de bruits de pas derrière elle, elle s'arrêta, se retourna et lui sourit en voyant sa réaction.


-Même si tu ne sais plus ton passé, je suis sûre que tu n'avais encore jamais vu un tel endroit, mais tu sais, il y a bien d'autres pièces qui sont encore plus magnifiques que celle-ci.


Kyosuke déglutit péniblement et fit de gros yeux.


-C'est...c'est vrai ?


En guise de réponse, elle se mit à ricaner.


-Quelle expression ! Tu ressembles vraiment à un enfant !


Celui-ci se renfrogna.


-Et bien on peut dire que j'en suis à moitié un, je suis sur le chemin pour devenir un homme. Je me suis rappelé de mon âge, j'ai dix-sept ans.

-Dix-sept ans ? Fit-elle avec un sourire, je suis plus vieille que toi : j'en ai dix-neuf.


Ils s'assirent, les servants avancèrent leurs sièges, mirent leurs couverts et servirent le repas. Kyosuke attendit, les mains entre ses jambes, le regard porter inexorablement vers son assiette remplie de bonnes choses : de la viande, des légumes entourés de sauces...tout avait l’air délicieux ! Il en salivait d’avance et être devant ce repas lui faisait ressentir sa faim. Alexandra sourit et désigna les plats d’un geste de la main :


-Tu peux manger Kyosuke, je sais que tu dois mourir de faim, je t’en prie, ne te prive pas !


Il ne se le fit pas redire deux fois. Il prit une des nombreuses fourchettes un peu au hasard, fit de même avec les couteaux et commença à manger par grosses bouchées. La Reine, à côté de lui, restait digne comme à son habitude : elle était bien droite sur sa chaise et tenait avec élégance ses couverts, un sourire sur les lèvres. Au moins, le repas fit oublier quelques merveilleux instants les problèmes de Kyosuke. Rapidement, il finit son assiette et on le resservit. Il finit sa deuxième assiette avec plaisir, mais refusa ensuite avec un petit sourire une troisième portion. Il mit une main sur son ventre en se laissant tomber vers le fond de la chaise en prenant un air heureux :


-Je me sens mieux !

-Je suis heureuse pour toi !


Elle lui souriait, les coudes sur la table, les deux mains l’une par-dessus l’autre, le menton poser délicatement sur le tout. Elle souriait toujours et elle s’amusait à regarder le jeune garçon. Puis elle prit un air plus sérieux, alors que les servants apportaient le dessert :


-Bon, j’aurais voulu ne pas en parler, mais il vaut mieux le faire, on ne va pas faire comme si de rien était pendant des mois…


A ses paroles, Kyosuke se redressa sur sa chaise et commença à manger son dessert à petite bouchée tout en regardant Alexandra, pendant qu’elle faisait de même.


-Tout d’abord, il faut que je sache si tu veux rester ici.

-Et bien, si ça ne vous dérange pas oui, je n’aurais aucun autre endroit où aller de toute façon à l’extérieur.

-Bien. Alors, si c’est le cas, je dois te poser une question, de la part de mon conseiller…


A ce moment, le corps de Kyosuke se tendit à l’extrême, il sentit ses joues s’enflammer : « Je suis un des conseillers de la Reine», avait-il dit…mais il y en avait plusieurs, alors pourquoi pensait-il à Rikuson alors qu’elle ne l’avait même pas clairement désigné ? Surtout que son corps réagissait d’une manière étrange. La scène lui revint en mémoire : lui, chaud et tremblant et Rikuson, ses mains fermes et douces parcourant doucement son corps…Non ! Mais pourquoi pensait-il à cela ? Il secoua intérieurement la tête et revint au moment présent :


-Je ne sais pas si tu te souviens de quelque chose et même si c’était le cas, je me demande si tu me le dirais, mais je dois tout de même te poser la question car, je sais que tu es honnête. Mon conseiller voulait savoir si tu avais une quelconque mauvaise pensée à mon égard.


Il fronça les sourcils.


-C’est-à-dire ? Je ne vois pas de quoi vous parlez.


Elle sourit et mit sa main sur la sienne.


-Ne t’inquiète pas, ce que tu viens de dire est suffisant.


Il la regarda d’un air interrogateur, mais elle ne dit rien de plus à se sujet et elle finit son dessert. Il fit de même mais, quelque chose le perturbait pendant que le silence c’était installé entre Alexandra et lui. : pourquoi n’avait-il ressentit aucune gêne lorsqu’elle lui avait touché la main ? Une femme telle qu’Alexandra aurait dû lui faire ressentir quelque chose, mais non, il n’avait rien ressenti. Il s’en inquiéta. Le soleil était complètement couché à présent et toutes les lumières étaient allumées, aussi bien d’intérieur que d’extérieur. Après le dîner, ils allèrent faire un tour dans le château. Elle lui présenta rapidement les salles les plus importantes à savoir la salle du trône, s'il avait besoin d’elle au cas où pour quelque chose, la salle de bain et d’autres petites salles. Lorsqu’elle présenta le bureau de son conseiller qu’elle nomma Rikuson, il s’arrêta quelques instants et rougit, mémorisa l’endroit en se demandant pourquoi puis reprit son chemin. Alors qu’ils prenaient encore un autre couloir, il dirigea son regard vers une porte où se trouvaient deux épées croisées. Intarissablement, il se rapprocha vers la porte, comme attirer par quelque chose, comme si, pendant quelques instants, il n'avait plus possession de son corps. Il mit la main sur la poignet de la porte. Alexandra l'appela, mais il ne l'entendit pas, sa voit était comme un bruit de fond léger. Il entra, la pièce était illuminée et des dizaines et même des centaines peut-être d'armes étaient rangées le long des murs de la grande salle faite d'un sol plus mou pour amortir les éventuelles chutes. C'était pour s'entraîner au maniement des armes et il y en avait vraiment de toute sorte : de grosses épées, d'autres plus longues et plus fines, ou encore des lances...il ne reconnaissait même pas la plupart des armes présentes dans la pièce, c'était presque une exposition. Il alla vers le fond de la salle, se sentant de plus en plus attirer par quelque chose dont il ne connaissait pas la provenance, il était comme dans un état second. Il regarda quelques instants les épées qui étaient devant lui et tout son être réagit lorsque son regard se posa sur le manche d'une arme qui représentait un dragon d'argent enroulé sur lui-même. Doucement, il tendit sa main vers l'épée et l'empoigna : une étrange chaleur parcourut alors son corps et il se sentit bien. Mais que pouvait bien signifier cette épée pour lui ? Avoir choisi une telle épée, surtout au milieu de toutes les autres, ça ne pouvait pas être une coïncidence ! Le destin ? Il ne le savait pas. Il la souleva devant lui et le cri assourdissant d'une voix de femme le ramena à la réalité : c'était la Reine, rouge et essouffler à force de l'avoir appelé. Voyant qu'il revenait enfin sur terre, elle lui demanda sur un ton de reproche :


-Mais qu'est-ce qui te passe par la tête ? On aurait dit que tu étais carrément dans un autre monde !


Elle croisa les bras et scruta son visage. Il lui répondit, en rougissant de honte.


-Excusez-moi, je ne sais pas ce qui m'a pris...c'était comme si...mes gestes étaient effectués par quelqu'un d'autre.


Voyant le regard de la Reine poser sur lui avec suspicion, il mit une main derrière la tête et se mit à rire.


-Enfin, ça paraît vraiment étrange tout de même !


Elle haussa les épaules et sourit. Elle se dirigea vers les rangées d'épées et en prit une au hasard. Kyosuke mit la tête sur le côté, l'air interrogateur :


-Qu'est-ce que vous faites ?

-Un test.

-Quoi ? Un test ? Pourquoi ?

-Pour vérifier quelque chose.


Alors, sans prévenir, elle fonça sur lui, l'épée en avant, courant malgré sa robe qui devait la ralentir. Prit au dépourvut, il mit son épée en travers de celle de la Reine, paniqué :


-Mais qu'est-ce que vous faites ? Ca va pas ? Vous voulez me tuer ou quoi ?


Elle ne répondit pas et continua ses attaques comme une furie : Kyosuke les parait toutes sans exception, son corps bougeait naturellement et ne faisait jamais de gestes inutiles. Il trouva une faille et contre-attaqua, faisant reculer Alexemdra de quelques centimètres. Elle abaissa son épée, le sourire aux lèvres alors que le jeune homme en face d'elle était cramponné au manche, légèrement essouffler, les pieds écartés.


-Bien, le test est fini.


Il se détendit, la regarda avec incompréhension et se remit droit.


-Vous allez m'expliquer oui ? Demanda-t-il avec une pointe d'agacement dans la voix.

-Mais oui ! S'il te plaît ne t'énerve pas !


Elle lui sourit, puis son regard devint sérieux ainsi que l'intonation de sa voix.


-Je suis sûre d'une chose : tu n'es pas un débutant pour ce qui concerne l'épée, tu es très bon même. Tes mouvements sont simples, rapides, efficaces et avec peu d'ouvertures. Mais ce qui me dérange, c'est que pour ton niveau, tu n'as pas un physique aussi développé qu'il aurait dû l'être. Ne te vexe pas, tu as un très bon physique, mais...

-Oui, ne t'inquiète pas, la coupa-t-il doucement pour l'apaiser, je comprends ce que tu veux dire. Le problème, c'est que je ne me souviens absolument pas d'avoir déjà combattu à l'épée, ça ne me dit vraiment rien.

-Ta mémoire te fait défaut, alors je ne sais pas si tu pourras t'en souvenir ou pas un jour. J'espère que tu retrouveras ton passer.


Ils se regardèrent quelques instants, en silence avant que Kyosuke ne reprenne la parole.


-Mais j'avais bien l'impression que vous non plus, ça ne faisait pas la première fois que vous touchiez une épée. Comment cela se fait-il ?

-A ça ? J'étais destinée à être Reine car, mon père n'avait eu d'autre descendance et de toute façon j'étais l'aînée donc il était sûr que je succèderais au trône. Donc, depuis l'âge de neuf, on m'a formé à l'art de l'épée, pour que je puisse toujours me défendre moi-même en cas de besoins, mais c'est vraiment d'extrême urgence dans ce cas.

-Ah bon...je comprends.


Ils gardèrent le silence encore pendant quelques secondes avant que le jeune garçon demande d'une voix timide, s'éclaircissant la gorge :


-Euh, je ne sais pas si je peux mais...est-ce que je pourrais...garder cette épée ?


Elle le regarda avec étonnement. Il ne savait pas vraiment où se mettre et il serrait le manche de son épée avec une telle force que les jointures de ses doigts étaient devenues blanches. Enfin, elle lui sourit gentilment avant de répondre d'une voix douce et conciliante :


-Oui, bien sûr, si ça te fait plaisir. Tu vois bien qu'il y en a des centaines ici, alors je pense que ce n'est pas très grave si tu en prends une avec toi...de plus, je pense et je vois bien que, même si tu ne t'en souviens pas, cette épée a une importance spéciale pour toi.


Un sourire rayonnant s'afficha sur le visage de Kyosuke :


-Oui ! Merci beaucoup !

-Il n'y a vraiment pas de quoi.


Elle se détourna pour qu'il ne la voit pas rougir : bon sens, il était vraiment trop mignon ! Reprenant le contrôle d'elle-même en respirant doucement et intensément, elle se retourna vers Kyosuke avec toujours ce même sourire afficher sur ses lèvres :


-Et bien, je crois qu'il est temps d'aller se coucher ! Demain, je ferais venir ma couturière et tu auras de beaux vêtements.

-Très bien, répondit-il simplement, merci beaucoup pour votre gentillese !


Et lorsqu'il retourna dans sa chambre, aux anges, il se mit à rêver de Rikuson et de lui, tous deux nus, enlacés l'un l'autre et ayant une liaison passionnée.

Bon ben voilà la 2e fic que j'ai publié sur fictionpress ! Ca fait que je l'ai écrite il y a deux ans déjà...quelle nostalgie ! Donc je mets le résumé et puis les chapitre suivront, bien qu'ils soient courts et pleins de fautes puisque je me relisais pas trop au début. Mais pour ma fic suivante je me relisais, n'empêchant tout de même pas la disparition de toutes ces fautes...que voulez-vous, je fais ce que je peux ! Alors si ça vous plaît, (ou pas), dites le moi dans un com si l'envi vous en prends, ça me ferait super plaisir ! ^^ Alors comme je dis toujours : bonne lecture !

Résumé : Le crépuscule est le symbole de la fin d'une journée.Mais ici,on apprend que ce n'est pas le cas pour tout le monde.En effet,la journée des vampires,des créatures de la nuit,commence au crépuscule...Histoire shonen ai.

Prologue :


Une journée prend fin, le soleil disparaît derrière l’horizon et les humains restent bien chez eux, il fait froid dehors. Mais ce qu’ils ne savent pas c’est que la journée n’est pas complètement terminer : des créatures de la nuit sorte des profondeurs de la terre et reprenne vie. Elles ont faims et sont chaque soir à la recherche de nourriture. Mais elles ne sont pas à la recherche de chaire comme les morts-vivants, non, elles sont à la recherche de sang. Vous connaissez tous bien sûr des légendes sur les vampires. Vous pensiez peut-être que ce n’était que des inventions ? Vraiment ? Et bien, laissez-moi vous contredire, car les vampires existent bel et bien. Pour preuve, j’en suis moi-même un. Tous les jours je me réveille quelques minutes après le coucher du soleil, à la recherche de sang humain qui est ma monnaie de survit. Mais je ne suis pas le seul, bien que nous ne soyons pas très nombreux sur la terre. D’ailleurs, il y a une raison à cela : les chasseurs de vampires sont des humains à part entière, ils ont les mêmes capacités que les vampires, mais non pas les mêmes besoins. Ses chasseurs sont aussi agiles, rapides et sensibles que nous, les originaux. Ils vivent mêmes plus longtemps que des humains normaux, en tout cas s’ils ne se font pas tuer avant par l’un des nôtres et vis versa. Je ne sais pas d’où ils viennent ni comment ils sont formés, mais ils gardent tout de même leur nature humaine, bien que j’ai pu remarquer que certains d’entre eux pouvaient sombrer du côté vampirique et boire le sang humain à leur tour. Dans ce rôle il y avait principalement des femmes, les hommes devant faire tourner le pays. On était en 1990 maintenant, et ça faisait près de cinq siècles que j’étais un vampire et que j’évoluais avec le monde et les changements effectués par les hommes. J’avais vécu bien des choses, et la plupart n’étaient pas vraiment heureuses. Mais j’étais un vampire plutôt indulgent, et je m’ennuyais terriblement.

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