Présentation

Pink Dairy

 J'ai enfin repris les cours le 14 septembre, dans mon IUT de Service et Réseaux de Communication (SRC) à vélizy. Je dois de nouveau prendre les transports en commun T_T
Mais bon, ça va les personnes avec qui je suis sont sympas et j'ai hâte de voir ce que me réserve cette formation.
Voilà, je souhaite donc bonne chance et bonne année à tout le monde !
A la prochaine ! ^^

 



Nouveautés et icônes

-Deux nouveaux chaps de ma fic, sorties de septembre et celles du Japon (28/08/09)

-Deux nouveau chapitre de ma fic (15/09/09)

-Nouvelles sorties françaises,japonaises et deux nouveaux chaps de ma fic (19/09/09)
 -Nouvelles sorties en france et au jap et deux nouveaux chap de ma fic (03/10/09)

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Si vous voulez me donner des conseil ou autre pour mon over-blog voici mon adresse msn où vous pourrez m'envoyer un e-mail:

underworld_fire@hotmail.fr

Voilà, je recevrais ces conseils à bras ouverts! (^_^)/ 

Prologue :


C'est la nuit, la Lune est magnifique et pleine ce soir. Elle éclaire de toute sa lumière la ville qui se trouvait en amont d'une grande colline noyée d'arbre. Aucune lueure autre que celle de la Lune n'est visible et tout semble paisible. Mais derrière cette tranquilité ce cache un être que vous n'avez encore jamais vu de votre vie. Dans un coin de la ville, une petite maison miteuse grande comme un cabanon. Il n'y avait pas de volets pour couvrir les fenêtres à moitiés détruites. La lumière de la Lune éclaire la petite pièce dans laquelle se trouve le minimum de sanitaire. Sur le lit en plume, une fine silhouette est recroquevillée, serrant son drap un peu sale contre lui. Son corps tremble et son esprit s'agite dans son sommeil.


«-Qu'est-ce que cela ?


-Nous ne pouvons le laisser ici, je l'emmènerais avec moi dans la montagne isolée...son nom sera Nakaba (
: moitié, à demi ), car il est à la fois homme et bête. Il aura sans doute un destin exepionnel.


-Non ! Mère ! Que racontez-vous là ? J'ai donné naissance à une abomination, il faut le tuer sur le champs où une malédiction s'abattra sur nous !


-Idiote ! Je ne suis pas aveugle, j'ai vu les signes, ils prédisaient la naissance d'un enfant extraordinaire. Je l'emmène avec moi et l'élèverai, alors ne vous préocupez plus de son existence !»


C'est alors que la silhouette se redresse, le souffle court et en sueur. Il se met une main sur le visage et serre les dents. Il se lève et sort de la maisonée pour aller près d'une bassine remplie d'eau. On pouvait apercevoir son reflet à la surface de celle-ci : des cheveux long brillant comme de l'argent, une peau pâle, presque inormale, des yeux globuleux se reflettant dans la nuit, comme si des morceaux de Lune se trouvaient à la place de ses yeux. Ils étaient traversés par une mince fente noire et pour couronner le tout, deux oreilles non humaines et grises dépassaient de sa tête : on aurait dit des oreilles de chat. Il s'aspergea le visage d'eau fraîche et bailla, laissant voir deux canines plus pointues que la normale. Il portait une simple chemise en toile en guise de pyjamas. Vers son postérieur sortait une longue et fine queue qui balayait doucement l'air. Son visage était fin, tout comme son corps à cause de la faim. Ses yeux paraissaient immence. Il était jeune. D'un revers de manche, il enleva l'eau qui se trouvait sur son visage, observa la Lune quelques instants, soupira et retourna se coucher. Ce rêve, il le faisait tout le temps, mais impossible d'avoir les détails des visages sauf d'un seul : celui de sa grand-mère qui l'avait recueillie.

Chapitre 1 : Sauver


Le jour se lève, la même silhouette sort de la maison mytheuse en s'étirant de tout son long. Il ressemblait à un être humain normal, ses cheveux étant cachés sous une casquette, ses yeux par des lunettes d'aviateurs et sa queue dans un pantalon ample. Il but quelques gorgées d'eau fraîche avant de partir vers la ville en passant par la forêt. Il marcha pendant dix minutes, les mains dans les poches avant d'entrer dans la ville. Il alla jusqu'à une grande place, non loin d'une riche demeure qu'il observa du coin de l'oeil quelques instants. C'était celle de leur Seigneur, celui qui gérait si bien la ville, Akira Sadadzuki. Il ne l'avait jamais vu, mais ce devait être une merveilleuse personne, car la commune était l'une des seules à ne pas subir la guerre et la barbarie civile. Près de la place, une maison en construction était visible. Il se dirigea vers celle-ci. Quelques personnes étaient déjà présentes et attendaient sa venue. Il y en avait de tous les âges : aussi jeune que lui, d'âge moyen et quelques personnes encore avec un âge avancé. Un homme d'un gabari impressionnant prit la parole, d'une voix forte et grave.


-Bon, tout le monde est présent, nous pouvons commencer le travail d'aujourd'hui ! Nakaba, tu t'attaqueras au toit compris ?


-Oui monsieur.


Alors que son chef continuait de déservir les tâches, il se déplaça vers un mur extérieur et grimpa à une haute échelle qui menait jusqu'au toit. Le matériel nécessaire était toujours là, depuis la veille. Il s'attela donc à son travaille pendant que chacun commençait peu à peu sa propre fonction. Le toit avait été partiellement commencé, mais il restait encore plus du tiers à terminer. Il ne comprenait pas pourquoi il devait faire le toit maintenant alors que le sol du second étage n'avait même pas encore été installé. Sûrement pour protéger les frêles fondations de la pluie. Midi s'annonçait bientôt sous un soleil ardent. Le jeune homme était en sueur et elle dégoulinait lentement de son visage pour venir s'écraser sur le bois ou sur les dalles de terre cuite. D'un revers de main, il chassa celle qui lui tombait sur les yeux. Il entendit une voix venant d'en bas et baissa regarda dans cette direction pour voir que c'était l'un de ses collègues qui l'appellait.


-Nakaba !! Descend un peu et viens manger ! Faudrait pas que tu t'évanouisses avec cette chaleur !

Le concerner sourit et se redressa sur ses jambes douloureuses.


-Oui ! J'arri...


Ne sachant comment, son pied glissa de la fine poutre en bois et il se sentit tomber du toit, le sol de pierre l'attendant funestement en bas. Il ne put s'empêcher de pousser un cri de frayeur. En essayant de se ralentir avec une poutre qui se trouvait sur son chemin, il se la prit de plein fouet dans les côtes. Il en eut le souffle couper et il se laissa lamentablement glisser de la poutre pour finir sa chute de quelques mètres. Il tomba avec un bruit sourd sur le sol, et ses camarades, horrifiés, se ruèrent vers lui pour le secourir. Le chef prit les choses en main.


-Naoji ! Va chercher le médecin, dépêches-toi !


Celui-ci fila comme une flèche, il était réputé pour être l'un des coureurs le plus rapide du village et l'avoir choisi était judicieux. Alors que quelques uns se penchaient sur le corps évanoui, il y eut un silence glacial. Le chef, nommé Kanare alla vers le groupe et les poussa pour constater lui-même l'empleur des dégâts.


-Allons, poussez-vous ! Rugit-il, que se passe-t-il ? Est-il mort ?


-Chef...fit un jeune homme à côté de lui en pointant un doigt maigrelet vers le corps.


-Quoi ? ...


Il se stopa net, son regard emplit d'effroit. Dans sa chute, la casquette de Nakaba s'était délogée de sa tête, dévoilant ainsi ses oreilles et sa longue chevelure d'argent. Ses lunettes étaient fissurées et son pantalon c'était déchiré derrière sa cuisse gauche, faisant en sorte que sa queue sortait à moitié du trou béant. Kanare serra les dents et ses yeux s'exorbitèrent.


-C'est pas possible...c'est un démon !


Malheureusement pour lui, le jeune homme reprenait lentement conscience se redressa sur ses coudes et cligna des yeux.


-Bon sang ! Il est en vie ! C'est pas possible ! Avec une chute pareille il n'a même pas une égratignure ! Il faut le tuer, le supprimer ! Si nous ne le faisons pas, la colère de Dieu s'abattra sur nous car cet être est contre toute nature !


Sans s'en rendre compte, les autres crièrent leur approbation. La peur de l'inconnu avait effacé tout le reste, l'amitié qu'ils avaient pour lui. Mais l'autre ne s'arrêta pas là :


-Il faut lui hôter toutes ses parties animales et le brûler !


Nouveau cri d'approbation. Les yeux emplis de folie, il s'empara d'une hâche et prit la queue de Nakaba d'une autre main. Celui-ci était effrayé, horrifié, son visage était devenu livide, ses yeux étaient exorbités et des larmes lui broullait la vue. Il allait mourir. Etait-ce ainsi le destin extraordinaire que lui avait prédit sa grand-mère ? Mourir dans d'attroce souffrance ? Certes, il n'était qu'à moitié humain, il ne connaissait rien de ses origines et vivre seul et cacher sa véritable apparence était un vrai calvère...mais il ne voulait pas mourir ! Non, pas comme ça ! La voix tremblante, brisée, il cria de toute son âme une dernière clameur.


-ARRETER !!


Alors que la hâche s'abattait, fatale, coupant l'air, une voix forte et grave se fit entendre au-dessus des acclamations.


-Arrêtez ça tout de suite !


Tous se retournèrent vers la silhouette et plus personne ne bougea d'un pousse tellement la surprise était grande. Son arme à moitié baissée, les yeux encore plus équarquillés, il bégaya lamentablement.


-Sa...Sadadzuki-sama !


Un homme assez grand, dans un long manteau noir et bordeau s'avança dans la rangée qu'avait formée les employés. Son regard lançait des éclairs et était emplis d'une colère noire. Il fronça les sourcils.


-Comment pouvez-vous penser une seule seconde faire cela à un enfant Kanare-san ? Etes-vous devenu fous ? Vous baissez hautement dans mon estime, je pensais pourtant que vous étiez un homme bon et plein de courage, mais voilà que c'est vous qui infligez une santence que vous avez décidé vous-même. Et vous tous, fit-il en s'adressant aux autre employés, comment avez-vous pu l'encourager à commettre un acte aussi ignoble ! Vous êtes les seuls à mériter d'être chatié !


-Mais...regarder Sadadzuki-sama...il...il n'est pas humain !


Se sentant blesser au plus profond de son coeur, le jeune homme baissa les yeux. C'était vraiment inédit, le grand Akira Sadadzuki, qui se démenait pour garder une paix stable sur cette ville et que l'on ne voyait jamais prenait sa défense. Mais de toute manière, il devrait quitter cette ville. Il y vivait depuis deux ans et il l'aimait beaucoup, tant pour son état d'esprit que par son architecture déplacée par rapport à celles des moeurs de l'époque. Alors qu'ils se faisaient ces fatales réflexions, l'homme l'observait.


-Manifestement non, en apparence il n'est pas complètement humain. Mais je ne vois que peu de chose en lui qui ne le sont pas. Et je crois qu'il a un bien plus grand coeur que vous, qui venez de le blaisser terriblement !


-Monsieur...


-Silence ! Je ne veux plus entendre un seul mot ! Ce jeune homme vient avec moi et vous avez intérêt à ne pas divulguer sa particularité aux autres habitants, c'est bien compris ? Je ne veux ni de panique, ni de tuerie ! Désormais, il travaillera au château.


Nakaba se redressa d'un coup et leva son visage égratigné vers son nouveau Maître. Il n'en croyait pas ses oreilles. Avait-il bien entendu ? Rêvait-il ? Mais même si c'était réel, il ne pouvait accepter une telle offre bien que tout son coeur et toute son âme lui était reconnessant.

-Sa...Sadadzuki-sama ! L'appella-t-il, des larmes coulant de nouveau sur ses joues tant sa joie était immence, je vous suis reconnaissant, de tout mon coeur, de tout mon être, de toute mon âme ! Mais je me dois de refuser...je ne peux vous causer d'ennui, car ma tristesse serait trop grande. Je partirais donc et je vivrais par moi-même, seul, comme je l'ai fais pendant deux ans.


Il baissa la tête, un air étrangement calme sur le visage. Seul ses larmes montraient son chamboulement intérieur.


-Hors de question. Tu viendras avec moi, c'est un ordre.


-Mais...


-Ne discutes pas, aller ! Tu es blaissé, je te soignerais au château, alors dépêches-toi !


Il lui tendit une main. Un peu hésitant, Nakaba leva lentement la sienne avant de la posée, tremblante et sale, dans celle d'Akira. Celui-ci la prit avec un sourir et la tira avec force. Sans savoir comment, le jeune homme attérit contre son nouveau Maître et rougit. Alors qu'il allait marcher, il sentit une vive douleur à sa cheville et serra les dents en poussant une pleinte sourde. Sans rien dire de plus, Akira le prit dans ses bras comme une mariée. Les autres étaient bleuffés et toujours béa. Nakaba, cramoisit, protesta immédiatement.


-Sadadzuki-sama ! Posez-moi par terre voyons ! Je peux marcher !


-C'est ta cheville qui te fait souffrir n'est-ce pas ? Cela pourrait s'agraver, je prends donc des précautions. Ma demeure n'est pas loin et tu es légés, tu n'as donc rien à craindre.


-Mais...ce n'est pas ça ! Pourquoi venez-vous en aide à quelqu'un comme moi ? Je ne suis rien.


-Il fallait bien que quelqu'un le fasse non ? Je ne voulais pas qu'une odeur de corps brûler plane jusqu'à ma fenêtre.


"Ah, c'est pour ça...je me disais aussi...,
pensa-t-il avec une pointe de tristesse, j'ai été vraiment bête pour avoir cru qu'il me sauvait parce qu'il me considérait comme un être humain".

Alors qu'ils allaient vers le château, le jeune homme eut tout le temps d'observer son Maître. Son visage était beau, fin, son nez était droit, ses sourcils et ses lèvres étaient bien dessinés, elles étaient fines et rosées. Sa peau était pâle, témoignant ainsi que ses journées devaient être passées dans un bureau à travailler. Ses cheveux étaient lisses et fins, d'un noir de jais et semi long, descendant en casdade sur ses épaules. Des mèches plus courtes encadraient son visage et ses yeux mauve restaient statiques. Dès sa première rencontre, le jeune homme avait été touché par son Maître, mais il se demandait ce qui allait se passer pour lui par la suite. Il baissa les yeux vers lui.


-Oh faite, quel est ton nom ?


-Nakaba.


-Tu n'as pas de nom de famille ?


-...non, fit-il en baissant les yeux, je l'ai abandonné il y a deux ans.


Akira afficha un air interrogaif sur son visage, signe de son incompréhension. Mais se disant que ce n'était pas ses affaires, il se contenta de son prénom. Ils arrivèrent enfin et les grandes portes en bois sculptées s'ouvrirent comme par magie. L'intérieur était exraordinaire et le jeune homme ne put s'empêcher de pousser un siflement admiraif. Ses yeux se mirent à briller d'émerveillement. Un sourire sur les lèvres, Akira lui annonça solennellement :


-Bienvenue chez-moi, Nakabe-kun !


Je vous donne quelques données pour les suffixe si vous ne connaissez pas leur signification : sama : pour quelqu'un de haut placer, de presigieux. San :neutre, c'est le plus couramment utilisé et qui signifie "monsieur". Kun : pour quelqu'un de moins haut placé ou de plus jeune.

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